En cours de littérature, je m’ennuie car les élèves travaillent sans moi.

Lorsque les élèves viennent en cours de français pour étudier la littérature ou la dramaturgie, je ne pense pas qu’ils désirent assister, pour leur formation, à une conférence agrémentée d’un semblant de participation d’une poignée d’entre eux afin d’asseoir définitivement le point de vue de l’adulte-enseignant-conférencier, assis le plus souvent derrière son bureau. Lire la suite « En cours de littérature, je m’ennuie car les élèves travaillent sans moi. »

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Pour quelles raisons je ne fais plus aucun cours de grammaire ou de conjugaison, et mes élèves progressent.

« La langue n’est pas une création voulue et réfléchie : la Grammaire n’est pas une forme de la Logique, c’est une science d’observation, qui doit être faite d’inductions et non de déductions« , L’enseignement de la langue français, Ferdinand Bruno, 1909.

Depuis 2008-2009, utilisant une approche par compétences, approche active, un apprentissage par la pratique (« Learning by doing« ), je ne fais plus de cours de grammaire. Donc mes élèves progressent. Il est clair qu’en récitant par coeur le Grevisse, sans aucune nuance, à des enfants de 12 ans, ils ne comprendront rien à la grammaire.

Je ne dis jamais aux élèves :

-« Ouvrez votre manuel scolaire à la page 253 nous allons étudier le complément circonstanciel de concession« . Lire la suite « Pour quelles raisons je ne fais plus aucun cours de grammaire ou de conjugaison, et mes élèves progressent. »

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