Je continue mon exploration de l’enseignement et de la pédagogie. Une question me taraude depuis quelques temps : est-il facile de mettre en place une pédagogie agile, c’est-à-dire apprendre, agir et penser dans la complexité ?

Plus j’avance dans mes observations et mes hypothèses, plus je ne peux imaginer que la pédagogie puisse être une activité simple. C’est pour moi inconcevable après des années d’enseignement. La pédagogie est à mon sens un art complexe et ne peut en aucun cas être simplifié ou résumé en : « je transmets un concept, je pose une question, un élève lève la main et donne la bonne réponse et je continue… »

Je déteste la description simple d’une élève ou d’un élève, de la pédagogie, d’une heure de cours, ou l’explication simple du monde qui m’entoure sous l’angle d’une seule discipline, ou monodiscipline.

Je pense que la pédagogie/le pédagogue est adoptée sous différentes dénominations en fonction des contextes : coaching/coach, accompagnement/accompagnateur, management/manager, entrainement/entraineur, tutorat/tuteur.

Au fil de mes recherches, j’ai découvert que la philosophie la plus apte à prendre en compte la complexité des relations humaines dans une situation de création est l’agilité. Il me semble qu’elle englobe la sémantique générale, la cybernétique, la systémique, ou encore la communication de l’école de Palo Alto. Les programmeurs informatiques ayant élaboré le Manifeste Agile utilisent l’information dans la création de programmes informatiques. Ils ne sont attachés en premier lieu ni à la matière ni à l’énergie. Je suis exactement dans cette situation en tant que pédagogue.

J’ouvre une parenthèse. Je ne considère absolument pas un être humain participant à un processus créatif comme pouvant être de la matière (une ressource ou un produit) ou de l’énergie (une force). C’est la raison pour laquelle j’ai supprimé de mon vocabulaire le mot « travail » lorsque j’évoque les élèves. Les élèves ne « travaillent » pas. Un élève ne doit pas non plus fournir des « efforts dans son travail ». Je reviendrai sur le rôle du vocabulaire dans l’éducation dans un futur billet. Fin de la parenthèse.

Dans ma profession, il me semble primordial de bien dissocier les deux faces, ou les deux rôles d’un enseignant :

  • Celui qui désigne les informations, c’est-à-dire l’enseignant.
  • Celui qui construit ou conçoit (par le design) le cheminement pour atteindre la compréhension de l’information, c’est-à-dire le pédagogue.

Dans la grande majorité des cas, on débute dans le métier en tant qu’enseignant sans aucune pédagogie. Elle se construit ensuite au fur et à mesure des expériences, des rencontres avec les élèves (enfants ou adultes), des échecs et des réussites… et quel que soit le domaine d’apprentissage

Un élève dira que Madame Y ou Monsieur X a été une « excellente professeure » ou un « bon professeur », non pas parce qu’il a pris en compte tout le groupe, mais parce qu’à un moment donné, il a été disponible spécifiquement pour lui.

La pédagogie ne va pas de soi. Curieusement la pédagogie n’est pas une compétence remarquable pour la très grande majorité des gens que je rencontre, alors qu’à mon sens elle devrait être en tête des soft skills dans n’importe quel environnement : service public, entreprise privée, association, artisanat, sport, famille, etc. Dans le cadre de l’enseignement dans le primaire ou le secondaire, au début de sa carrière, on commence enseignant sans pédagogie. On ne vient pas dans la salle de cours avec sa pédagogie toute faite. Celle-ci est construite graduellement en fonction de sa personnalité et de l’environnement dans lequel on agit. Au fil des années d’expériences on acquière des stratégies, on crée des outils en cohérence avec sa communication. On devient ainsi peu à peu pédagogue et cette compétence indispensable renforce l’efficacité de l’enseignement.

La pédagogie se construit sur le terrain, en présence des élèves. Le pédagogue est celui qui apprend continuellement en présence des élèves et des apprenants, celui qui adapte sa communication aux différents profils d’individus. Il n’existe pas deux systèmes séparés : un enseignant et un groupe d’élèves. Heinz von Foerster, avec la seconde cybernétique, a montré qu’il fallait inclure l’observateur dans le système qu’il observe. L’un est l’autre s’influence. De la même manière, Richard Lewontin montre, dans son livre La triple hélice, comment organisme, gènes et environnement sont intimement liés.

Dans une salle de cours, les élèves influencent la communication de l’enseignant et celui-ci influence les élèves par sa communication. Avec cette prise en compte, l’enseignant est dans une situation d’apprentissage autant que les élèves. Il est alors pédagogue.

Une pédagogie est spécifique à la personnalité d’un individu. Elle évolue au cors de la vie d’un individu en fonction d’influences diverses : s’il devient parent, s’il est blacklisté, s’il est encouragé, s’il découvre la facilitation graphique, s’il sort de son domaine et s’intéresse aux sciences ou à l’art, etc.

Elle est la représentation des interactions entre chaque élève et l’enseignant. La pédagogie est un système de flux d’informations, de boucles de rétroaction positives et négatives vers l’un et l’autre des éléments du sytème. L’enseignant n’est pas en dehors d’un système, comme s’il était neutre. Chaque élève a une très forte influence sur ses manières d’agir, sur sa communication, donc sur sa pédagogie. Celle-ci est par conséquent en perpétuelle amélioration, transformation ou métamorphose.

C’est en cela que la pédagogie est un art, une forme d’artisanat.

Parfois, ou souvent, on peut passer toute sa carrière en étant enseignant sans jamais devenir pédagogue. Un professeur peut donc être expert de sa discipline, en connaître parfaitement toutes les subtilités, faire des sortes de conférences face aux élèves sous forme de monologues, en croyant avec sincérité que son très haut niveau de connaissances peut suffire. J’ai débuté de cette manière, avec les tables en rangs. Je propageais sans le savoir cet enseignement commun à un grand nombre d’enseignant, influencé et le modèle militaire Prussien du XIXème siècle adopté après la défaite Française de 01870, renforcé par la suite par le taylorisme et le management directif du fordisme.

Je n’ai plus le courage de véhiculer ce type de management déshumanisant, à l’opposé de ce que demandent les programmes officiels.

Une prise de conscience

Chaque jour dans ma salle de cours je suis tiraillé par un dilemme récurrent. Est-ce que j’enseigne pour le groupe devant moi ou est-ce que je dois enseigner à chaque élève ?

Voyez-vous, si j’enseigne à chaque élève, est-ce qu’il recevra l’enseignement comme tous les autres enfants dans toute la France ? Est-ce que je tiens compte de cette égalité pédagogique républicaine ? Quand j’enseigne à tous les enfants en même temps, est-ce que je m’adresse nécessairement à chaque enfant ? Est-ce que je considère le groupe devant moi comme représentatif de chaque élève ? Est-ce que chaque élève du groupe… etc.

Un quadrant pédagogique

Afin d’essayer de suivre mon propre cheminement d’apprentissage de la pédagogie, prendre du recul et d’avoir des garde-fous sur les évolutions de ma pratique pédagogique, j’ai décidé de construire un quadrant. À ce stade, il n’est encore qu’un prototype ou si vous préférez, il n’est qu’une hypothèse. Il me semble important de créer une carte à partir des données récoltées au cours de mes expériences d’enseignant. Il est plus aisé de cheminer quand on peut voir les chemins possibles, les distances entre les étapes, ou les frontières entre les domaines. Un quadrant est ainsi un moyen d’échanges et de discussions sur les questions du type « quels sont les composants de ma pédagogie » ?

Deux axes :

  • Un émetteur.
  • Un récepteur.

Considérons un enseignant d’une part (axe 1, l’émetteur) et les élèves d’autre part (axe 2, le récepteur).

Il me semble qu’il est possible de considérer un enseignant ou enseignant-pédagogue, selon son état d’esprit ou son point de vue sur le monde, il tend plutôt soit :

  • Vers un système de pensée réductionniste.
  • Vers un système de pensée holistique.

Cet enseignant estime transmettre des informations majoritairement soit à :

  • Un groupe.
  • Chaque individu.

Le quadrant : la lecture se fait pas niveau de complexité, en commençant par le cadre I Réductionnisme::groupe, puis le cadre II Holisme::groupe, ensuite le cadre III Réductionnisme::individu et finir par le cadre IV Holisme::individu.

Les quatre quadrants en détail

Le cadre I – R:g (Réductionnisme:groupe)

Au centre : son programme disciplinaire – Le programme est utilitaire pour atteindre l’objectivité – Le programme est un plan – Il permet de soigner – Apprendre à se conformer.

L’enseignant : segmente les connaissances de sa discipline pour les transmettre – Son programme disciplinaire domine les autres disciplines.

Niveau Cynefin : évident

Système de pensée dominant : fixisme. Rien ne change. Chaque chose est à sa place.

Mode de raisonnement : rigoureux et déductif – Les théories et les certitudes prédominent – Tiers exclu.

Influence : Dogmatisme. Déterminisme.

Prise en compte du contexte : Pour l’enseignant, une classe d’élèves est une foule.

Style : Système pédagogique commun aux autres enseignants de son environnement – Management directif et pyramidal – Enseignement par objectifs – Cours magistral – Pensée magique – Contrôle militaire avec des tables en rangées – Mode binaire avec un tri par des notes – Utilisation des heures de colle, des exclusions, avec une volonté de déshumaniser pour souder et orienter la foule – L’enseignant est remplaçable.

Croyance : les certitudes favorise les apprentissages.

Objectif : sélectionner pour trier.

Horizon temporel : court terme.

Relation enseignant-groupe : transmet les connaissances du programme – Le programme est un modèle – Il fait autorité sans partage – Le professeur doit être égal au programme, le groupe doit suivre le modèle donnée par le professeur pour fournir un travail – Les erreurs sont des fautes.

Outils privilégiés : les notes pour trier. L’automatisation, la répétition.

Le groupe : il travaille soumis au dogme pour une agrégation forte – Il est soumis à l’enseignant par un classement dans le groupe avec une alternance de punitions / réprimande / félicitations / récompenses – Niveau 7 et 6 sur l’échelle d’autonomie.

Le cadre II – H:g (Holisme:groupe)

Le cadre H:g inclut le cadre R:g.

Au centre : les connaissances : le programme disciplinaire + programmes proches de la discipline – Les programmes sont utilitaires pour atteindre une objectivité – Le programme est un outil – Ils permettent de performer – Apprendre à faire.

L’enseignant : associe les connaissances de disciplines proches – Il favorise la pluridisciplinarité.

Niveau Cynefin : compliqué

Système de pensée dominant : Taylorisme. Être efficace dans le travail et la production.

Mode de raisonnement : rigoureux et inductif. Les données et les associations sont privilégiées.

Influence : anthropocentrisme.

Prise en compte du contexte : La classe d’élève devient un groupe grâce à un objectif commun.

Style : Système pédagogique copié – attitude paternaliste – Il s’associe avec d’autres enseignants pour augmenter son efficacité – Management participatif – contrôle des copies – contrôle du temps – mode binaire avec un classement par des notes – sacrifier les plus faibles – tables en rangées pour objectifs communs – Possibilité de tablesen association pour collaboration dans le groupe (îlots) – L’enseignant est remplaçable et peut enseigner deux disciplines au moins.

Croyance : les erreurs favorisent les apprentissages

Objectif : favoriser pour instruire par la rigueur et l’exigence.

Horizon temporel : moyen terme

Relation enseignant-groupe : Valorisation de l’effort et de la compétition – collaboration dans le groupe pour fournir un travail meilleur que les autres groupes concurrents.

Outils privilégiés : le classement – la mesure – les patterns – faire des moyennes – la hiérarchie – la rapidité – le tutorat

Le groupe : est subordonné pour devenir une standardisation – Le groupe est la création de l’enseignant – Niveau 5 sur l’échelle d’autonomie.

Le cadre III – R:i (Réductionnisme:individu)

Le cadre R:i inclut le cadre H:g.

Au centre : l’élève + le socle commun de connaissances, de compétences et de culture – Le programme est un standart – Le socle est utile pour développer la subjectivité – Le socle est une ressource – Il permet de socialiser – Apprendre à apprendre.

L’enseignant-pédagogue: il harmonise les stratégies, les processus et les outils – Il favorise l’interdisciplinarité et fait la « part des choses » – Il est sensible aux soft skills – Recherche l’efficacité – Il prend en compte les programmes disciplinaires – Dans le socle commun, il ne prend en compte que les domaines proches de sa discipline.

Niveau Cynefin : compliqué – complexe

Système de pensée dominant : Evolutionniste. Les individus progressent et s’améliorent.

Mode de raisonnement : flou et abductif. Les hypothèses sont privilégiées.

Influence : humanisme.

Prise en compte du contexte : L’enseignant prend en compte les niveaux d’autonomie de chacun et peut diviser la classe pour créer des petits groupes.

Style : Sytème pédagogique emprunté ou importé – Management persuasif, incitatif, collaboratif – Tables en petits groupes pour faciliter les interactions – Apprentissage par étapes successives guidé par une planification – Cheminement et cadrage par cycles identiques et hiérarchisés – Affichage de travaux d’élèves – Jeux de rôle – Il est en compétition avec d’autres pédagogies – Sa pédagogie peut être transférée à un autre enseignant.

Croyance : les doutes favorisent les apprentissages.

Objectif : humaniser par les connaissances grâce à la bienveillance.

Horizon temporel : long terme

Relation pédagogue-individu : construction de compétences techniques et d’une culture personnelle.

Outils privilégiés : échelles de progression – ceinture de compétences – badges de réussites – quadrant – neurosciences – psychologie cognitive – Créativité – Kanban

L’individu : il coopère avec les autres – apprentissage par les pairs – accompagnement personnalisé dans un parcours de réussite – Niveau 4 sur l’échelle d’autonomie.

Le cadre IV – H:i (Holisme:individu)

Le cadre H:i inclut le cadre R:i.

Au centre : Pas de centre, l’information « ici et maintenant » est la structure du système – Le programme demeure le standart – L’information est utile pour l’interdépendance afin d’atteindre le standart – L’information est une opportunité – Elle permet d’évoluer – Apprendre à être.

L’enseignant-pédagogue : Il se montre disponible – Il contextualise et synchronise sa pédagogie sur les apprentissages créés par essais-erreurs de l’individu – Prise en compte des parties-prenantes – Il favorise la transdisciplinarité – Cours élaborés à partir d’une situation problème – Culture de l’enquête – Recherche l’efficience – Il prend en compte les programmes disciplinaires en amont et en aval de son niveau, les 5 domaines du socle commun qui est inclus dans les programmes, ainsi que Les sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur écrit par Edgar Morin.

Niveau Cynefin : complexe – chaotique – hasard

Système de pensée dominant : Pensée complexe – Approche systémique – Epigénétique (protéome et génome) – Biomimétisme – Impermanence – Individu, information et environnement s’influencent mutuellement – Contradictions et paradoxes ne sont pas des problèmes – Tiers exclu.

Mode de raisonnement : flou et analogique.

Influence : Biocentrisme. Stochastisme.

Prise en compte du contexte : L’enseignant s’inclut dans le groupe d’élèves qui – Individus et contexte s’influencent mutuellement.

Style : Création de son propre système pédagogique en fonction de son environnement – Il apprend à modifier ses savoirs et ses conceptions par ajouts de nouvelles connaissances, éliminations et inhibitions de concepts non pertinents dans son environnement – Droit de changer d’avis – Management délégatif – Structure fractale de chaque niveau de cadrage – Prend soin de chaque individu et de lui-même – Prise en compte des émotions, des valeurs et de la culture personnelles – Privilégie les expérimentations – Panneaux d’estime et d’erreurs affichés dans la salle de cours – Différentes dispositions des tables en fonction des stratégies – tables en cercle, en groupes, en duo pour privilégier les interactions et les discussions – Prise en compte du hasard dans le déroulement des apprentissages – Processus itératif, incrémental, adaptatif – La pédagogie est personnelle, le pédagogue est irremplaçable.

Croyance : Modèle VUCA : la volatilité, l’incertitude, la complexité, l’ambiguité favorisent les apprentissages.

Objectif : Diversifier les expérimentations pour augmenter le niveau d’empathie et de responsabilisation.

Horizon temporel : Très long terme.

Relation pédagogue-individu : Créer des liens cordiaux – Apporter une contribution – Favoriser la créativité, faire émerger une identité, construire des compétences douces : esprit critique, communication, résolution de problèmes complexes – Faciliter la collaboration avec les parents de chaque élève lorsque celle-ci est possible – Création d’un parcours pédagogique sur mesure – Nomadisme.

Outils privilégiés : Association d’outils statiques et dynamiques – Manifeste Agile – Coopération – Collaboration – Panneaux de communication – Statistique – Transparence des informations – Prise en compte des informations sombres – Design – Des influences très éloignées de son domaine.

L’individu : Création d’une identité par comparaison, et sans jugement, avec les autres individus du groupe – Personnalisation des apprentissages – Pensée autonome – Attitude privilégiant l’interdépendance – Niveau apprenant 3-2-1 sur l’échelle d’autonomie.

Résumé du Quadrant

Je ne peux dire quel est le positionnement idéal pour un pédagogue. Il m’est impossible de juger si R:g est meilleur que H:i. Tout dépend de son histoire personnelle, de l’environnement dans lequel on évolue, des influences immédiates et passées, des enjeux, des objectifs, etc. Il faut comprendre que ce quadrant permet de créer des nuances puisque les cadres sont emboités les uns dans les autres, dans un état d’esprit holarchique. Personne n’est donc coincé dans un des quatre cadres. Une pédagogie est une association complexe, et souvent contradictoire, de divers éléments placés dans ce quadrant.

Il faut donc regarder l’évolution de la personnalisation d’une pédagogie de cette manière, par vagues successives :

Ce que je sais, après mes multiples expérimentations et observations, c’est que l’enseignement repose sur l’art de la pédagogie et ne peut donc être un processus ni simple ni compliqué, mais résolument complexe, voire chaotique, pour reprendre le cadre Cynefin créé par Dave Snowden. Les élèves ne sont pas des machines vides qu’il faut programmer avec des connaissances pour qu’ils soient spontanément performants. Comme beaucoup de mes collègues, je suis encore très souvent démuni pour aider les élèves réfractaires à l’enseignement, ces élèves violents envers eux-mêmes et les autres, ces enfants livrés à eux-mêmes incapables d’inhiber des réactions néfastes pour leurs apprentissages. C’est aussi une raison pour laquelle, chaque année, tous les élèves et tous les parents ne sont pas satisfaits de ma pédagogie.

Au cours de ma carrière, je suis passé graduellement par tous les stades de ce quadrant pédagogique. Les textes qui m’ont profondément aidés dans ce cheminement sont ceux édités par l’UNESCO. Ce sont les documents :

  • Apprendre à être, Edgar Faure, 01972
  • L’éducation : un trésor est caché dedans, Jacques Delors, 01996
  • Les sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur, Edgar Morin, 01999
  • Repenser l’éducation : vers un bien mondial ? Sobhi Tawil, 02015

Maintenant, Educaryote se positionne majoritairement entre R:i et H:i, sans rejeter évidemment R:g et H:g. Educaryote est une pédagogie de la nuance. À mon sens, il est primordial de changer non pas parce qu’il faut être plus performant, mais parce que l’accumulation des erreurs rend nécessaire un état d’esprit agile car l’équilibre est dorénavant très complexe à conserver.

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